Menacée
L’UQAM, l’Université menacée
L’UQAM souffre d’un sous-financement chronique depuis sa fondation.
Le gouvernement fait fi du manque d’espace criant à l’UQAM en refusant de lui payer le déficit de superficie d’enseignement qu’il a pourtant lui-même établi à
Des efforts exceptionnels consentis par la communauté uqamienne ont permis de trouver un équilibre budgétaire à partir de 2001-2002. Mais la dérive immobilière de l’UQAM (248 M$), la rétention des subventions conditionnelles par le gouvernement du Québec (63 M$) et les intérêts des emprunts qui en découlent (44 M$) mettent en péril la mission de l’Université et menacent la poursuite de son développement.
Alors que le gouvernement devrait investir de façon massive pour soutenir l’UQAM, il exige de la communauté uqamienne un exercice de redressement budgétaire qui conduira inévitablement à la destruction de programmes et à la réduction inacceptable des conditions de travail et d’étude.
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« […] l’UQAM n’est plus en mesure de supporter toutes les dépenses découlant de ses projets immobiliers tout en respectant sa mission d’enseignement et de recherche. »
Rapport du Vérificateur général du Québec à l’Assemblée nationale concernant la vérification particulière menée auprès de l’Université du Québec à Montréal
Partie I – Impact des pertes immobilières sur la situation financière
Lettre de Monsieur P. Jeanniot Crise financière à l’UQAM – l’université d’État a besoin de l’État




